samedi 16 décembre 2017

Robert Fitz Hamon, le baron de Creully dans le clocher de Secqueville en Bessin en feu...

Robert Fitz Hamon, Baron de Creully
Au printemps de l'année 1105, pendant le siège de Bayeux par Henri 1er, roi d'Angleterre, Robert Fitz Hamon qui était du côté d’Henri fut surpris à Secqueville par les soldats du duc Robert qui défendait la ville du Bessin, et ne trouva d'autre moyen de défense que de se réfugier dans la tour de l'église; mais les soldats du duc allumèrent du feu sous la tour et le forcèrent à se rendre. M. l'abbé Adam a assuré qu'avant de faire réparer les piliers qui supportent cette pyramide  il avait encore vu sur eux des traces du feu auquel ils avaient été exposés en 1105.



Quoi qu'il en soit, voici de quelle manière Robert Wace raconte ce fait historique:
Texte rédigé à partir des documents de M. de Caumont

mercredi 13 décembre 2017

Creully - Le Père Fouras

Monsieur Fouras que l'on appelait "le père Fouras" qui a été secrétaire de mairie et un très bon violoniste. Le bureau d'accueil de la mairie était au rez de chaussée de cette tour.


lundi 11 décembre 2017

Tempête à Creully - De nombreux arbres sont tombés...

C'était en 1967.... il y a 50 ans.

mardi 5 décembre 2017

samedi 2 décembre 2017

Labourage et moralité les deux mamelles de l'agriculture du canton de Creully

Dimanche dernier, 7 octobre 1938, ont eu lieu à Creully, sous la direction de la Société, le concours de labourage et la distribution des prix de moralité aux domestiques et aux servantes attachés à l’agriculture. Ce concours et cette distribution ont été faits avec une grande solennité et par le temps le plus favorable, dans un vaste champ mis à la disposition de la société par M. Gouet. On remarquait parmi les nombreux spectateurs, M.M. Turgot, pair de France; Delacour, membre du conseil général du département; Voisin, membre du conseil d’arrondissement, et les cultivateurs les plus distingués du canton. M. le prince de Monaco, qui saisit toutes les occasions d’être utile, avait mis à la disposition de la Société une charrue américaine et le semoir Hugues. La comparaison de ces instruments aratoires avec ceux du pays a été faite avec beaucoup d’attention et d'intelligence. Quelques cultivateurs en voyant manœuvrer la charrue américaine se sont déterminés à se la procurer. Cette fête agricole qui avait si bien commencé a été terminée par un banquet, et chacun en se retirant est resté convaincu de l'avantage de ces sortes de concours.

Discours prononcé par M. P.-A. Lair, au moment de la distribution des prix de labourage et de moralité dans le canton de Creully.
" Messieurs,
Chargé de diriger ce concours en l’absence de M. Joyau, président de la Société, qu’une indisposition empêche de se rendre à cette réunion, je me plais à vous exprimer toute la satisfaction que nous éprouvons en venant parmi vous et en remarquant les progrès qu’à fait depuis quelques années l’agriculture dans votre canton. Une noble émulation s’est établie parmi vos laboureurs, et c’est à qui d’entre eux l’emportera sur ses rivaux par la bonne direction donnée à sa culture. De tous côtés, les prairies artificielles sont adoptées; l’emploi des engrais est bien entendu ; la routine disparait insensiblement ; les jachères sont entièrement abandonnées et les récoltes devenues abondantes vous procurent l'aisance et contribuent à votre bonheur. La betterave qui présente tant d’avantages pour la nourriture des bestiaux et pour la fabrication du sucre, s'est propagée en peu de temps dans vos champs.
Aussi, la première médaille que la société a décernée pour cet objet a-t-elle été obtenue par un fermier habitant ce canton, M. François Lecoq, du Fresne-Camilly. C’est encore dans une de vos communes, à Secqueville, qu’a été établie, avec succès, par MM. Lecomte frères, la première fabrique en grand de sucre de betteraves qu'on ait remarquée dans le département. On se plaignait depuis longtemps que l’art de moudre le grain qui a fait des progrès dans plusieurs autres parties de la France, restât stationnaire dans l’arrondissement de Caen,  une bluterie formée par les procédés les plus ingénieux, vient d'être créée à Creully même et ne laisse rien à désirer par sa perfection.
Enfin des routes et des chemins de grande communication accédant à deux villes importantes et à un port de mer, facilitent la circulation des produits de l'agriculture et du commerce et font de ce canton un des plus heureusement situés du Calvados.

M. le prince de Monaco qui habite le département et qui s’y fait remarquer par ses bienfaits cl ses bonnes pratiques en agriculture, a bien voulu mettre à notre disposition une charrue américaine et un semoir Hugues. Ces instruments aratoires, ont fonctionné sous vos yeux, et en comparant à la récolte prochaine les produits de la terre ensemencée par les procédés nouveaux, avec ceux des champs voisins, vous serez à portée de reconnaître, Messieurs, combien, en particulier, l’instrument de M. Hugues, présente d’économie dans la semence et d’abondance dans la récolte.
On a dit que les cultivateurs seraient heureux, s'ils savaient apprécier leur bonheur. Mais, on devait ajouter que le véritable bonheur consiste dans la moralité. C’est pour favoriser ce précieux soutien de l’ordre social qu’un membre de notre société et du conseil général du département, M. Delacour, a voulu consacrer, à ses frais, un prix pour récompenser les serviteurs et les servantes de ferme fidèles à leurs devoirs ; ces êtres estimables, qui pendant de longues années, ont donné des preuves constantes d'attachement à leurs maîtres et de dévouement dans l’exercice de leurs travaux, souvent pénibles. Qu’aujourd’hui leurs vertus modestes paraissent avec éclat et que leurs noms sortis de l’obscurité soient proclamés devant celle réunion nombreuse, composée de personnages distingués par leur rang et leur mérite ; au milieu d'hommes de toutes les classes qui ont voulu prendre part à cette fête de l’agriculture. Puisse, Messieurs, leur exemple trouver de nombreux imitateurs dans vos belles et riches contrées"

jeudi 30 novembre 2017

Une célèbre actrice de la Comédie Française achète de château de Brécy (Creully sur Seulles)

L'Ouest Eclair du 27 janvier 1913


Rachel Boyer (1864-1935)

Actrice et philanthrope, fondatrice en 1913 de l'Union des arts, association destinée au secours des artistes et de leur famille et en 1921 de la Fondation Rachel Boyer à l'Ecole du Louvre. - Engagée à la Comédie française en 1887
Le porche du château vers 1913

lundi 27 novembre 2017

Percement d'une porte dans la tourelle du XVIe du château de Creully

Dans un ouvrage "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France"  qui se trouve à la Bibliothèque Nationale à Paris, j'ai retrouvé une représentation de la façade du château de Creully (1820 - 1878). En observant celle-ci, en particulier la tourelle ronde  construite vers 1530, nous remarquons qu'il n'y avait pas de porte au rez-de-chaussée mais une croisée.
Nous voyons bien sur cette photo les restes de l'appui de la croisée.
Représentation du bas de la tourelle à son origine.

samedi 25 novembre 2017

Creully - Les communiants de 1939 ou 40 ?

Merci à Eliane Lefèvre.

lundi 20 novembre 2017

11 Mai 1937 - Hommage au Centre Horticole de Saint-Gabriel (Creully sur Seulles)

Dans son édition du 12 mai 1937, le journal "L'Ouest-Eclair" rend compte de la séance du Conseil Général du Calvados du 11 mai pendant laquelle fut rendu un hommage au Centre Horticole de Saint Gabriel.

vendredi 17 novembre 2017

Demain, les sapeurs pompiers de Creully fêteront Sainte Barbe

Comme en 1968
Repas de Ste Barbe dans le local des pompiers - 1958

mardi 14 novembre 2017

Le fils d'un habitant de Creully devint ingénieur en chef de la marine: Pierre Toufaire


Pierre Toufaire, ingénieur en chef de la marine.
Pierre Toufaire
Né à Châteaudun le 21 décembre 1736,de parents peu fortunés dont le père était natif de Creully, dans le Calvados, il se forma seul et dut travailler beaucoup, car, sans qu'on sache ce qu'il devint dans le temps intermédiaire, on le rencontre à l'âge de trente-quatre ans au service de l'État en qualité d'ingénieur des bâtiments civils, attaché au port de Rochefort.

Il habita Bordeaux de 1770 à 1773, et y futchargé de la surveillance des travaux d'entretien de la tour de Cordouun. C'est Toufaire qui créa l'usine d'indret, près Nantes (1777 à 1779);puis le Creusot, à Montcenis, à quelques kilomètres d'Autun, dont les travaux commencèrent le 25 août 1782.

Il éleva le magnifique hôpital de la marine à Rochefort (1783 à 1788), et futencore chargé de la transformation de la fonderie de Ruelle.

Appelé, le 1erfévrier 1794,au poste d'ingénieur en chef du port de la Montagne (Toulon), Toufaire mourut dans cette ville le 3 septembre de la même année (17 fructidor an II).


La fonderie d'Indret


Hôpital de la marine à Rochefort


La fonderie à canons de Ruelle

vendredi 10 novembre 2017

Aux glorieux morts de Creully

Ils ne sont pas tous revenus...
Stèle se trouvant dans l'église de Creully

mardi 7 novembre 2017

Les restes d'un char allemand en juin 1944 à Creully

Lors de la dernière exposition «1000 ans de Normandie. Richesse des archives départementales»  aux archives du Calvados, deux photos d'un char allemand prises à Creully étaient présentées (dons de Y.Pinchon)
Monsieur Menu devant le char.

Le char serait un PANZER IV type H , la tourelle sur l'arrière et le caisson moteur est ouvert.

sur les Chenilles il manque 3 rouleaux porteurs, surement un démontage car la chenille n'est pas cassé et les galets sont en places aussi.
L'emplacement du char allemand ci-dessous.
Merci à Sébastien
 

 

samedi 4 novembre 2017

1916 - Creully sur Seulles - Villiers le Sec - St Gabriel-Brécy - Le graveur de graffito retrouvé en Belgique.

Doc JM Lemarois
A Saint Gabriel-Brécy, dans la tour prison, se trouve le graffito ci-contre.
Chamelot Julien était présent à l'hôpital militaire belge qui avait pris place dans les bâtiments du séminaire de Villiers le Sec.
Sa promise vint le retrouver en Normandie pour passer quelques jours. Ils allèrent visiter le prieuré de Saint Gabriel où leur amour fut gravé dans la pierre.
Cueilleur de souvenirs, je suis allé à la recherche de ses descendants; c'est ainsi que j'ai retrouvé Eric Chamelot, le petit-fils du graveur.
Voici sa réponse à mon contact.

Votre message  m'est bien parvenu avec une certaine émotion...
Il s'agit en effet de mes grands-parents, de leur écriture qui me parvient 101 ans plus tard...
Ils étaient originaires de Quaregnon dans le Borinage en Belgique , région minière au nord de Valenciennes.
Mon grand-père Julien était combattant et a effectivement séjourné dans le Calvados.
Ma grand-mère l'y a rejoint plus tard avec l'ainée de mes tantes, Julienne.
Ils ont eu 6 enfants
5 filles : Julienne + , Albertha + , Palmyre +, Christiane et Odette
1 fils : Juilen + (mon papa)
et 17 petits enfants
Un de mes cousins (aujourd'hui décédé), Christian BEUMIER, fils de Julienne, s'est rendu souvent pour les vacances à Saint-Gabriel...
J'ignore s'il avait des contacts particulier sur place.
Mon grand-père fut mineur puis machiniste au chemin de fer.
J'ai eu la chance de le connaitre pendant 5 ans...
Ci-joint   une photo de mon grand-père prise le jour de ma naissance.

 

vendredi 27 octobre 2017

Les instituteurs de Creully se joignent au Conseil Municipal pour jurer qu'ils seront fidèles au Roi Louis XVIII

 Le roi Louis XVIII demande aux conseillers municipaux du royaume de lui prêter serment. C'est ainsi que le 22 septembre 1814, Le Conseil Municipal de Creully se réunit.
 

mercredi 25 octobre 2017

dimanche 22 octobre 2017

Creully sur Seulles - Mères d'enfants braillards, rendez-vous au prieuré de Saint Gabriel... Bragars vous y attend.

 

Dans le "Bulletin monumental" de 1842,  publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la description des monuments historiques ; et dirigé par M. de Caumont, une notice de Monsieur l'abbé de Laffetay sur le prieuré de Saint Gabriel nous apporte des informations sur le gisant de la chapelle.

Je reproduis une note du prieuré: ce gisant est celui d’un prieur ou d’un moine du prieuré. Il est daté du XlVe siècle. Contrairement au reste du chœur qui est en pierre de Creully, celui-ci est en pierre de Caen. Il porte le vêtement bénédictin classique c’est-à-dire la coule, reconnaissable à son capuchon. Il a les bras croisés car c’est dans cette position qu’il
prononce leurs vœux, et qu’ils sont enterrés, tout comme dans les abbayes bénédictines encore en activité. A ses pieds, se trouve un lion symbole de courage et de noblesse. 
Ce moine est baptisé Saint-Braillard, à cause d’un graffito situé sous le porche des champs où il est écrit : « confrairie des bragars ». Bragars s’est transformé au fil du temps en braillard. Selon la légende locale, les anciens du village emmenaient les enfants qui braillaient toucher le nez du gisant et ils se taisaient ! 
Il est vrai que des mères emmenaient leurs gosses à Saint Gabriel.... un souvenir de creullois.
Pour apporter mon obole  à la recherche des "Bragars", voici un texte retrouvé dans un vieux dico.